Service-Permis.fr
Visite médicale du permis à Montargis
Conjoint, parent ou enfant qui prend le volant après avoir bu : à Montargis, comment réagir, protéger les autres et l'orienter vers une aide.
Une inquiétude quotidienne
Voir un proche prendre le volant après avoir bu est une angoisse. À Montargis, à une soixantaine de kilomètres de la préfecture d'Orléans, des familles vivent cette situation en silence, entre peur de l'accident et peur du conflit.
Dans l'immédiat
- Ne pas monter dans le véhicule, ni y laisser monter des enfants.
- Proposer de conduire à sa place, ou d'appeler un taxi.
- Garder les clés si c'est possible sans mettre quiconque en danger.
- En cas de danger imminent sur la route, alerter les secours.
Parler, au bon moment
Pas quand la personne a bu. Choisissez un moment calme, exprimez votre inquiétude à partir de faits précis, sans accuser.
Se faire aider soi-même
L'entourage d'une personne dépendante s'épuise. Des groupes de parole et des consultations existent pour les proches. Votre médecin traitant peut vous orienter.
Orienter vers une prise en charge
Le médecin traitant de la personne, un centre spécialisé en addictologie ou un groupe d'entraide peuvent accompagner le changement. Rien ne peut se faire contre sa volonté, mais une porte ouverte au bon moment compte.
Si une suspension survient
La conduite sous l'empire d'un état alcoolique peut entraîner une suspension allant jusqu'à un an, puis un contrôle médical obligatoire au-delà d'un mois. Ce moment est souvent l'occasion d'engager un suivi, qui pèsera aussi à la visite. Le médecin agréé ne peut pas être le médecin traitant.
Questions fréquentes
Que faire si un proche veut conduire après avoir bu ?
Refuser de monter, proposer de conduire à sa place ou d'appeler un taxi, garder les clés si c'est sans danger, et alerter les secours en cas de danger imminent.
Où trouver de l'aide pour l'entourage ?
Auprès du médecin traitant, de consultations pour les proches et de groupes de parole.
Sources officielles et informations réglementaires
- Le représentant de l'État dans le département peut, dans les soixante-douze heures de la rétention du permis, ou dans les cent vingt heures pour les infractions ayant donné lieu à des vérifications spécifiques, prononcer la suspension du permis de conduire pour une durée n'excédant pas six mois. Cette durée est portée à un an en cas d'accident ayant entraîné la mort ou des dommages corporels, de refus d'obtempérer, de conduite sous l'empire d'un état alcoolique, de conduite après usage de stupéfiants ou de refus de se soumettre aux vérifications.
- Le contrôle médical peut être réalisé par un médecin agréé en cabinet de ville, par les médecins d'une commission médicale primaire départementale, ou par une commission médicale d'appel en cas de recours. Le médecin agréé consulté ne peut pas être le médecin traitant du candidat.
- Les conducteurs ayant fait l'objet d'une mesure portant restriction ou suspension du droit de conduire d'une durée supérieure à un mois doivent se soumettre à un contrôle médical de l'aptitude à la conduite (article 1.2.b).
Service-Permis.fr est un service privé indépendant, non affilié à une préfecture, à l'ANTS/France Titres ou à un autre service de l'État.
